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Proposition de fil pour la fabrication des circuits imprimés

Postby marcopolo69 » Fri Jul 17, 2009 12:00 am

Bonjour,

Oui c'est nickel mais uniquement sur le plan esthétique. Au niveau de la "soudabilité", ça n'a malheureusement pas grand chose à voir avec un étamage à chaud.

Cordialement,
Marc.
marcopolo69
 
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Postby bricmic » Fri Jul 17, 2009 12:00 am

Bonjour,

Ouais, même si l'argenture fait pro, je reste pour l'étamage aussi, une fois les soudures faites, je décape avec de l'acétone au pinceau, puis un coup de vernis, et là c'est propre.

@+
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Postby hobby11 » Fri Jul 17, 2009 12:00 am

Bonjour,

J'ai pas de problème de soudabilité avec l'étain chimique !

a+
Olivier
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Postby itu » Fri Jul 17, 2009 12:00 am

@bricmic
L'ennui, avec des vidéo comme celle d'instructable, c'est qu'elle n'apprend strictement rien. Température du fer, préchauffage de la plaque avant application, type de toner utilisé...
je préfère encore le blabla, qui a l'avantage de la précision.
En outre, je pense que tout le monde est d'accord pour dire que la méthode du fer à repasser ne marche que sur des platines de très faibles dimensions. Enfin, l'exemple donné utilise des pistes larges comme des runway de Boeing 747, et ne montre pas l'état des bords après gravure.
8'34" de perte de temps, imho. Cela aurait été intéressant il y a deux ans, plus aujourd'hui.

@Hobby11/ Olivier. Belle réalisation, effectivement. Mais même sans rouleau d'étamage, vous pouvez faire aussi bien avec un fer à souder, de l'étain à chaud, du flux de soudure et un coup de tampon Jex... ca coute moins cher. Reste que le procédé chimique a l'avantage de la rapidité. En revanche, la gravure de votre circuit semble excessivement propre. Quel procédé avez vous utilisé ? photo/perchlo ?

@All : Il est en train de se passer quelque chose de très intéressant sur le yahoo group Inkjet_PCB_Construction@yahoogroups.com

Un dénommé Volkan Sahin planche sur la conception d'une table traçante à base d'imprimante jet d'encre. Le thread s'intitule "Homemade flatbed inkjet pcb printer"

Ce n'est pas là qu'un simple hack matériel puisque Volkan envisage d'écrire un driver et une interface à base de fpga pour piloter directement les buses piezo de la tête et les entrainements X et Y. Pour l'heure, seule les Epson semblent convenir, avec des buses capables de fournir des bulles de 3 picolitres et obtenir la précision de gravure nécessaire.


Deux vidéo de la réalisation
http://www.youtube.com/watch?v=6jncYUwvO7g
http://www.youtube.com/watch?v=hPqibIEB-rg

Je rappelle que limprimante travaille en 12 passe à 1440 points par pouce
Autrement dit, c'est exactement ce qui faut pour de la trace de 0,1, du boitier BGA et du tssop.
Reste que l'électronique est très complexe, avec notamment un fpga CyclonII. C'est impressionnant (je sais, elle est facile, celle là) de qualité.

Marc'
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Postby bricmic » Sat Jul 18, 2009 12:00 am

Bonsoir,
Impressionnant !!! la jet d'encre ...
De toute manière, comme je lai déjà dit, pour le toner au fer à repasser, c'est juste pour les "petits" circuits sans piste très fine, j'en ai fait, avec une piste entre les pattes d'un intégré, ça reste la limite... mais propre quand même.
à oublier en laser à 600dpi s'il faut un pcb avec un FT232 par exemple (piste de 0.3mm) et limite avec une 1200dpi (écart des pattes .065mm).
Bonne nuit...
Michel'
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Postby hobby11 » Sat Jul 18, 2009 12:00 am

Salut,

J'utilise du persulfate de SODIUM (et non d'ammonium).

a+
Olivier
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Postby hobby11 » Thu Jul 23, 2009 12:00 am

Cette solution me semble plus facile.
Simplement dé-osé l'imprimante et j'imagine écarté les rouleaux.

http://www.youtube.com/watch?v=FkHpjzOhzxA

La solution de Volkan (si je me souvient bien), il ré-invente' la roue !

a+
Olivier'
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Postby itu » Thu Jul 23, 2009 12:00 am

Pas exactement. En fait, il fabrique pratiquement de A à Z une imprimante à 1400 PPP. La méthode "direct inkjet" en est l'ancètre, et ne peut assurer les tracés aussi précis. En outre, ce qui est intéressant, c'est tout le projet de conception d'un driver générique capable de piloter directement les buses et l'entrainement longitudinal, et non d'être tributaire d'un pilote "contructeur" avec ses trahisons et approximations.
Volkan débat d'ailleurs de cette idée sur le groupe "imprimantes jet d'encre pour PCB" sur yahoo.
Marc
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Postby bricmic » Thu Jul 23, 2009 12:00 am

Toujours aussi impressionnant...
La seule chose qui me trouble, c'est
pourquoi une cuisson au four ?
pour sécher l'encre ?
c'est une encre spécial ?
@+
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Postby itu » Thu Jul 23, 2009 12:00 am

Tiens, là, pour une fois, je peux étaler le peu de science que j’ai sur le sujet..
Un instant, je change de pantoufles (rapport aux chevilles qui enflent)
En fait, cela tient de la nature même de l'encre. Une bonne encre à bulles, à base d'eau et/ou de glycol, imprègne le papier, lequel absorbe l’encre par sa porosité. La principale caractéristique de l’encre est d’être la moins « mouillante » possible, car si elle l’était trop, la propagation par capillarité ferait baver l’impression (c’était le cas des toutes premières jet d’encre, dont la définition était assez faible, pour compenser ce phénomène).
Or, quand la bulle arrive sur le cuivre, elle se trouve sur un milieu hostile : pas de porosité (et je viens du coup de comprendre pourquoi on ne fabriquait pas d’éponges en cuivre), donc pas de fixation « dans » le support. Et comme l’encre ne « mouille pas », elle se comporte comme une « goutte d’eau » sur une suface de teflon (non mouillant) : elle perle.
Et là s’en suit une suite de catastrophes. Par les effets de la tension de surface, les billes s’associent entre elles (comme des billes de mercure), désagrègent très rapidement le joli dessin et se transforment en grosses gouttes.
L’impression jet d’encre sur cuivre exige donc que l’on stoppe ce phénomène avant qu’il s’amorce. Deux solutions à çà (qui peuvent être complémentaires d’ailleurs). On ajoute un agent mouillant SUR le cuivre. Mot très technique pour dire qu’on colle une couche de Paic Citron avec un peu d’eau sur le circuit une fois nettoyé, et on laisse sécher, au sèche-cheveux si possible pour accélérer le processus et éviter l’oxydation du cuivre (le four est plus radical et provoque une oxydation partielle des surfaces exposées...). L’autre opération consiste à chauffer la plaque. Soit avant l’impression, soit immédiatement après, pour que l’encre sèche sur support et dépose son pigment avant même d’avoir eu le temps de perler. Si l’impression risque d’être longue, il est préférable de chauffer la plaque avant l’impression, afin que la partie liquide de l’encre s’évapore dès que la bulle a touché le cuivre
Pour simplifier le tout, toutes les encres ne sont pas identiques tant au séchage qu’au cours des opération ultérieures (gravure notamment, tenue au perchlo) . C’est pourquoi le noir est assez rarement utilisé… c’est le pire des « couvrants ».


Marc
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